Archive pour la catégorie ‘Conception’

Le groupe Vicat accompagne le master APPI

jeudi 10 mai 2018

L’atelier de master 1 Architecture, Processus et Pratiques de l’Innovation, piloté par MAP-Aria, aborde les pratiques innovantes en architecture et construction à la fois sous l’angle théorique (cognition, outils, environnement, management) et sous l’angle pratique (du concept au démonstrateur).

Après l’expérience de la COP22 à Marrakech de 2017, l’atelier a été conduit cette année en partenariat avec le groupe cimentier VICAT, qui désirait tester une formule de concours étudiant pluridisciplinaire liant recherche industrielle, recherche académique et enseignement.

Ce concours Comment régénérer la ville, lancé lors de la Biennale d’Architecture de Lyon 2017, a réuni 60 étudiants issu de l’ENSAL, de l’INSA, de l’ENTPE, et de l’école nationale supérieure de Paysage de Versailles/Marseille. Il s’est conclu le 24 avril 2018 par un jury final auquel participaient le vice-président de la Métropole de Lyon Michel Le Faou, le PDG de Vicat Guy Sidos, et la présidente de GrandLyon Habitat Catherine Panassier.

Un livret spécial de la revue « Architecture d’Aujourd’hui » est consacré à ce concours. D’autres articles de presse (ici et ici) détaillent la production des étudiants.

Parution du livre sur l’Eco-Conception en phase amont

lundi 2 avril 2018

L’ouvrage « Eco-conception générative en phase amont du projet » est sorti en français chez ISTE, et en anglais aux éditions ISTE-WILEY.

Fruit de deux années de compilation, l’ouvrage théorise sur les outils d’aide à la décision pour les premières phases de la conception des édifices, et décrit par le détail l’outil Ecogen développé au laboratoire par l’auteur lui-même, Xavier Marsault.

Pour répondre, dès la phase d’esquisse, aux enjeux d’une production de l’architecture plus responsable sur les plans énergétiques et environnementaux, des logiciels d’aide à la conception issus de travaux de recherche récents ont été développés.

L’ouvrage présente les contextes, les enjeux, les possibilités et les méthodes de l’écoconception. En s’appuyant largement sur les travaux conduits au sein du projet EcoGen, il s’attaque de front aux difficultés majeures de la conception générative en temps interactif aux premiers stades du projet (là où les choix sont les plus déterminants). Il s’intéresse particulièrement au comportement des édifices dans leur environnement construit, via une approche éco-performante et multicritère (morphologique, bioclimatique) de la conception, en essayant de préserver la créativité du concepteur.

Enfin, il aborde des perspectives plus ambitieuses conjuguant certaines avancées sur la compréhension de l’évolution naturelle et le désir de voir émerger une théorie de la morphogénèse architecturale bio-inspirée.

L’ouvrage est disponible en version imprimée et en e-book.

Soutenance de thèse : Benjamin Riley

vendredi 2 février 2018

Murs en béton vivant – Concrete living walls

La soutenance de thèse de Benjamin Riley, chercheur au laboratoire, en thèse CIFRE au Centre de Recherche LAFARGE, a eu lieu le mercredi 31 janvier à 13h30, en l’amphithéâtre de l’ENSAL.

Cette thèse a été co-dirigée par François FLEURY (ENSA Normandie), François DE LARRARD (Lafarge Holcim), Valéry MALECOT (Centre INRA Angers-Nantes). Le jury de thèse est composé en outre de Sabine CHARDONNET-DARMAILLACQ, rapportrice (ENSA Paris-Malaquais), Kim KURTIS, rapportrice (Georgia Tech), Sophie NADOT, rapportrice (Université Paris-Sud), Marc ANGÉLIL (ETH Zurich), Patrick BLANC (chargé de recherche CNRS).

La thèse a été développée au laboratoire MAP-Aria, avec Hervé Lequay comme tuteur de thèse.

La soutenance, orchestrée par Marc Angélil, a attiré un large public. Le jury a félicité Benjamin pour l’ampleur du travail accompli, dans un contexte pluridisciplinaire très large. Benjamin a associé à son succès les nombreux partenaires, notamment Armelle Vidal de Vertical Végétal, le pôle de compétitivité Vegepolys d’Angers et le personnel du Centre de Recherche Lafarge (entre autres Isabelle Dubois-Brugger et Gilles Lecomte).

Architecture, botanique et ingénierie sont convoquées pour mettre au point un nouveau matériau, susceptible de contribuer au renouvellement de l’architecture. Le béton végétalisé développé et breveté dans cette thèse, intégré dans des dispositifs constructifs adaptés, ouvre de nouvelles perspectives que cette thèse propose d’explorer. La question architecturale sous-jacente est la suivante : le béton vivant a-t-il un sens en architecture et comment l’architecture peut-elle tirer profit d’un tel système? A quelle condition les performances écologique et biophilique convergent-elles avec une expression architecturale cohérente? Les qualités intrinsèques de cette innovation sont-elles susceptibles de produire des effets à grande échelle, pour améliorer la façon dont les villes sont confrontées à ces défis de la surpopulation et du changement climatique? Ce travail tente d’évaluer ces hypothèses dans une approche qui va de la formulation du matériau et au choix des plantes jusqu’à des propositions architecturales théoriques aux différentes échelles.

Soutenance de thèse : Églantine Bigot-Doll

jeudi 26 octobre 2017

Du noumène à l’œkoumène
Émulsion analogique-numérique pour une prospective du projet d’architecture

La soutenance de thèse d’Eglantine Bigot-Doll, chercheuse au laboratoire et maître de conférence associée de l’ENSAL, a eu lieu le mercredi 8 novembre 2017 à 14h, en l’amphithéâtre de l’ENSAL.

Le jury de thèse était composé de François FLEURY (directeur de thèse), François GUENA (ENSAPV, rapporteur), Samuel BERNIER-LAVIGNE, (Université de Laval – Canada, rapporteur), Gilles DESEVEDAVY (ENSAL), Ali LIMAM (INSA de Lyon), Anouk LEGENDRE (X-TU Architectes).

La pratique du projet instrumenté par les dispositifs numériques de CAO et de CFAO a bouleversé les stratégies de conception architecturale. Les géométries non-standard dorénavant à la portée de tous, génèrent de nouvelles matérialités et modifient les usages. De plus, le paramétrique injecte un hiatus inéluctable par implémentation et simultanéité des déclinaisons de la forme produite sous l’égide de syntaxes naturelles et formalisées. Quels seraient alors les mécanismes et les potentiels prospectifs d’une solubilité du numérique dans le monde analogique impliqués lors d’une telle refonte de paradigmes ?

Dans le cadre de notre thèse de doctorat engagée au sein du laboratoire MAP-Aria à l’ENSA de Lyon, les travaux des étudiants de Master en Architecture SPACA[A]N 2015/16 ont constitué notre matériau de recherche. Par l’émulsion de techniques tantôt parfois archaïques tantôt avancées, nous avons investigué les potentialités de créativité sous le prisme d’un scénario en tant que fil conducteur d’un mode de conception exploratoire.

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