Stages

2017-18

Lamia-Solh Kabra, étudiante de master 2 à l’ENSAL, effectue un stage recherche autour des questions de l’intelligence collective urbaine construite par les usagers par l’entremise des technologies numériques. Il s’agit ici d’évaluer l’impact de cette entité émergente sur la gouvernance de la ville. L’étude sera plus précisément centrée sur le périmètre du centre historique de Lyon. Le financement de stage est assuré par le Labex IMU « Intelligence des Mondes Urbains », et co-encadré par Sylvie Servigne (LIRIS-BD) et par la SERL.

Omar Naïm, étudiant de master 1 à l’ENSAL, est hébergé et co-encadré par le laboratoire pour un stage recherche de deux mois au sein du CEEBIOS (Centre Européen d’Excellence en Biomimétisme de Senlis). Il construit un état de l’art autour de l’habitat bio-inspiré. Il est encadré par Estelle Cruz, architecte-ingénieure, doctorante au MECADEV du Muséum d’Histoire Naturelle de Paris.

Raphaël Masbernat, étudiant de master 2 de l’ENSAL, centre son stage de recherche sur l’exploration des capacités du robot 6 axes R12 de STRobotics dont le laboratoire a fait l’acquisition en 2014. L’idée est de faire en sorte que le bras réagisse en temps réel au comportement de la matière (béton, terre) qu’il déposerait devant lui, en une boucle de rétroaction. Raphaël envisage d’exposer ce robot sensible lors de son Projet de Fin d’Etude.

Ines Portes, Ingénieure géomètre-topographe de l’INSA de Strasbourg, réalise un stage dans le cadre du projet TAG 3D, Défi Imag’in de la Mission pour l’Interdisciplinarité du CNRS. Tag 3D est un projet pluridisciplinaire conduit par MAP-Aria et le LIRIS. Ines amène ses compétences de topographe dans la recherche de solutions innovantes pour l’optimisation des vols des drones. Voir la page du projet ici.

Mélissa Coelho, étudiante de master 2 à l’ENSAL, travaille avec François Chambon, de l’association de l’Oppidum, à l’analyse d’un relevé LIDAR de grande dimension pour comprendre la formation du paysage et relever les traces anthropiques qui pourraient y être cachées.

Louis Harel, étudiant licencié de l’ENSAL, a choisi pour son année de césure de passer 5 mois au laboratoire pour acquérir des compétences supplémentaires en modélisation et représentation 3D et 4D (Blender, Maya, Unity) et pour participer aux projets en cours. Il a notamment participé à la modélisation de l’église de Saint-Nectaire, sur laquelle Daniel Tardy tente de vérifier l’hypothèse que les chapiteaux historiés sont illuminés, jour après jour, comme un gigantesque calendrier solaire.

2016-17

•  Ari Sebbagh, étudiant de Master 2 de l’ENSAL, réalise un stage recherche dans le cadre du projet TAG 3D, remporté dans le cadre de l’AAP Défi Imag’in de la Mission pour l’Interdisciplinarité du CNRS. Tag 3D est un projet pluridisciplinaire conduit par MAP-Aria et le LIRIS. Ari développe des outils de pilotage des drones DJI, notamment pour la construction rapide de trajectoires optimisées (sphériques ou cylindriques). Voir la page du projet ici.

Quentin Perrin, étudiant en Master 1 de l’ENSAL, en double-cursus ingénieur à Centrale Lyon, effectue son stage de parcours recherche au laboratoire de décembre 2016 à septembre 2017, encadré par Violette Abergel, sur les modèles 3D des grottes ornées du Centre National de la Préhistoire.

Anaëlle Quillet, étudiante en Master 1 de l’ENSAL, en double-cursus ingénieur à l’ENTPE, effectue son stage de parcours recherche au laboratoire de février 2017 à septembre 2017, encadré par Xavier Marsault, sur la notion d’évolutivité fonctionnelle et formelle appliquée à Ecogen.

Aymeric Broyet, étudiant en Master 1 de l’ENSAL, en double-cursus ingénieur à Centrale Lyon, effectue son stage de parcours recherche au laboratoire de février 2017 à septembre 2017, encadré par Xavier Marsault, sur l’introduction d’une Analyse de Cycle de Vie dans les moteurs d’évaluation d’Ecogen.

 2013-14

Violette Abergel, étudiante en Master 2 de l’ENSAL, effectue son stage de parcours recherche au laboratoire de mai à septembre 2014, encadrée par Hervé Lequay. Dans le cadre de la suite du projet ANR EcCoGen, elle étudie des modes alternatifs de représentation des solutions générées par le logiciel, susceptibles de faciliter l’interprétation des performances atteintes. En effet, la représentation actuelle par voxels peut véhiculer, pour l’architecte qui les manipule, l’image d’un langage architectural et d’une matérialité très connotés, voire datés, malgré les réminiscences que l’on peut retrouver dans des productions architecturales très actuelles. Cette lecture « esthétique » et subjective des solutions peut porter préjudice à leur acceptation par le concepteur-opérateur comme solutions à fort potentiel (tant sur le plan des performances que sur le plan de l’esthétique). La difficulté réside dans la nécessité de représenter spatialement les solutions en laissant l’architecte seul interpréter ces « volumes capables » dans son propre langage architectonique.

Son mémoire de recherche sur la réalité mixte pour la médiation en architecture lui vaut de d’imaginer et de développer, en tant qu’ingénieur d’étude CNRS, le système KIVI de visualisation immersive d’objets patrimoniaux numérisés dans le cadre des travaux du MAP.

Sébastien Petit, étudiant en Master 1 de l’ENSAL, effectue son stage de parcours recherche au laboratoire de juin à septembre 2014, encadrée par Renato Saleri. Il contribue aux travaux sur la modélisation générative de géométries urbaines, au développement de la plateforme Drones, et participe à des campagnes de prise de vue (Keith Haring, notamment).

2011

Florian Mignot, étudiant en Master 1 de l’ENSAL, effectue son stage de parcours recherche au laboratoire de juin à septembre 2011, encadré par Hervé Lequay. Il participe au projet ANR EcCoGen, en réalisant un état des lieux des outils logiciels publics dits d’ « assistance à la conception » afin de sélectionner la plate-forme d’accueil des développements envisagés dans le cadre d’EcCoGen, puis en recensant les codes et moteurs d’évaluation énergétique des bâtiments potentiellement disponibles pour une intégration dans les moteurs génératifs que nous construirons.

Parallèlement, il développe son mémoire de recherche, autour d’une question qui intéresse également le projet EcCoGen, orienté créativité et interface homme-machine : « Fluidifier le processus de morphogenèse en phase amont de projet architectural : une interface tangible pour la conception de formes ».

Florent Torres, étudiant en Master 1 à l’ENSA de Montpellier, effectue son stage de parcours recherche au laboratoire de juin à octobre 2011, encadré par Hervé Lequay. Il participe au projet ANR EcCoGen, en développant un environnement Rhino + Grasshopper + Galapagos dédié à la conception de morphotypes architecturaux. Ces morphotypes, envisagés comme stratégies de conception de formes, sont destinés à être utilisés par des étudiants expérimentateurs pour évaluer si la créativité peut être amplifiée ou bridée par les outils génératifs développés pour EcCoGen.

Toujours pour EcCoGen, il collabore avec Renato Saleri pour développer un prototype d’IGA (Interactive Genetic Algorithm) qui sera déployé en octobre 2011 au MAP-Crai à Nancy, dans le cadre d’une expérimentation en situation pédagogique observée par le laboratoire Codisant-Sicom, partenaire du projet. Cet IGA couple des moteurs génératifs et des IMH développés en Processing et des fonctions d’évaluation et de visualisation 3D codées par Florent en Rhino + Grasshopper.

2010

Thibault Romany, étudiant en Master 2 de l’ENSAL, a travaillé durant l’année 2010 sur un mémoire intitulé « Quelle(s) méthode(s) mettre en oeuvre pour aborder le design en architecture et en urbanisme suivant le paradigme de la pensée complexe ? ». Il a ensuite effectué son stage de parcours recherche au laboratoire de juin à septembre 2010, encadré par Xavier Marsault.

La première partie de son travail a consisté à recueillir des informations permettant d’établir une application d’aide à la décision basée sur un algorithme multi-agent. Ces informations sont de l’ordre de l’état de l’Art sur l’usage des systèmes multi-agents, avec une approche interdisciplinaire ; puis d’un apprentissage concernant l’utilisation d’une plateforme de modélisation multi-agents : RePast.

La seconde partie de ce travail a concerné la construction d’un modèle multi-agent répondant à une demande formulée par l’agence d’architecture et d’urbanisme INterland, partenaire historique du laboratoire MAP-ARIA, de manière à évaluer les simulations produites dans une situation réelle d’assistance à la conception. L’objectif est de questionner la capacité de cette classe d’algorithme à générer un espace de négociation et d’aide à la décision à travers son utilisation dans une situation concrète.

Le document de synthèse regroupant le mémoire et la soutenance de stage est disponible ici.



Update - 28 mars 2018, 01:06 - Xavier MARSAULT